Budget réaliste
Nous séparons les postes visibles des travaux techniques: préparation, réseaux, étanchéité, ventilation, sols, murs et finitions.
Le chantier qui s’étire « encore quinze jours » à chaque visite, la copropriété qui refuse l’autorisation au dernier moment, l’artisan qui disparaît entre deux corps d’état. Avec Sésam Rénovation, vous avez un interlocuteur joignable, un planning qui tient et toutes les démarches copropriété cadrées avant le premier coup de marteau.
À Montpellier, faire appel à une entreprise de rénovation d'appartement coûte en général entre 400 et 1 500 € par m² selon l'ampleur, du rafraîchissement à la rénovation complète avec reprise des réseaux. Pour un T2 de 40 m², comptez environ 16 000 à 60 000 €. En copropriété, certains travaux demandent l'accord du syndic : nous vous aidons à anticiper ces démarches.
À Montpellier, une rénovation d'appartement coûte généralement entre 80 et 150 €/m² pour un rafraîchissement (peinture, sols) et entre 550 et 850 €/m² pour une rénovation complète clé en main. Une restructuration lourde (déplacement de cloisons, réseaux refaits) monte de 850 à 1 400 €/m². Le prix réel dépend de l'état des réseaux, de l'étage, des contraintes de copropriété et du niveau de finition.
Fourchettes indicatives en € TTC, hors mobilier et électroménager. Un devis précis nécessite une visite sur site.
Chaque quartier impose ses contraintes. Voici les points techniques que nous vérifions selon votre secteur :
Pour une rénovation pièce par pièce, oui : nous organisons le chantier par phases pour préserver une cuisine ou une salle de bain fonctionnelle. Pour une rénovation lourde (réseaux refaits, cloisons déplacées), il est préférable de libérer le logement pendant 6 à 10 semaines selon la surface.
Avant de commencer, nous vérifions le règlement de copropriété (horaires de nuisances autorisés, généralement 8h-12h / 14h-19h), l'autorisation en assemblée générale pour toute modification touchant les parties communes ou les colonnes d'évacuation, et l'accès pour l'évacuation des gravats. Aucune ouverture de mur porteur sans étude de structure préalable.
Une approche structurée pour éviter les imprévus: technique, coordination et finitions.
Protections des parties communes, respect des horaires, évacuation des gravats.
Électricité/plomberie selon besoins, ventilation, points de contrôle.
Pièces techniques: réseaux, étanchéité, revêtements, équipements.
Sols, peinture, menuiseries, ajustements et réception avec réserves si besoin.
Chaque chantier suit un déroulé simple: cadrage, préparation, exécution, contrôles.
État des supports, réseaux, contraintes d’accès et options techniques.
Postes clairs, matériaux, points de contrôle, délais et conditions (TVA).
Ordonnancement des corps d’état, protections, propreté du chantier.
Contrôles qualité, finitions, réception et réserves si nécessaire.
Accès, stationnement, bruit, gaines techniques, évacuations, et approvisionnements: bien préparer ces paramètres évite retards et surcoûts.
Pour un rafraîchissement au m² de surface habitable, voici nos fourchettes selon l'état de départ. Le prix réel dépend des reprises, des supports et des choix de matériaux.
Fourchettes TTC (TVA 10 % incluse pour un logement de plus de 2 ans), au m² de surface habitable. Au-delà de 600 €/m², on bascule vers une rénovation partielle ou complète (cuisine, salle de bain, réseaux). Un devis reste indispensable pour chiffrer selon l'état initial et vos choix. Voir aussi nos guides de prix.
Entre deux locataires, la remise en état se partage. Le locataire sortant doit les réparations locatives et les dégradations qu'il a causées. Le propriétaire supporte la vétusté, c'est-à-dire l'usure du temps sur un logement normalement occupé. Toute la discussion tient dans cette frontière, et elle se règle avec des textes précis, pas au ressenti.
Le cadre est posé par le Code civil, à l'article 1731, et par la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989. La liste de ce qui incombe au locataire figure dans le décret n° 87-712 du 26 août 1987 : remplacement des joints et des flexibles, entretien des robinetteries, rebouchage des trous, remplacement des vitres cassées, entretien des revêtements. Ce qui n'y figure pas relève en principe du propriétaire.
Une peinture ternie après six ans d'occupation, un sol PVC marqué au passage, un joint de faïence noirci : c'est de la vétusté, et elle ne se retient pas sur le dépôt de garantie. Une porte percée, une faïence cassée ou un mur repeint en noir sans accord sont des dégradations, et elles se facturent.
Depuis le décret n° 2016-382 du 30 mars 2016, propriétaire et locataire peuvent convenir d'une grille de vétusté qui fixe, poste par poste, une durée de vie et un abattement annuel. Elle doit être annexée au bail pour être opposable. Aucune durée n'est imposée par la loi : c'est la grille retenue qui tranche, et sans grille annexée, chaque poste se discute au cas par cas à partir des deux états des lieux.
Un propriétaire qui retient une somme sur le dépôt de garantie doit la justifier par des documents probants : les états des lieux d'entrée et de sortie, des photos, et un devis ou une facture de travaux. Une retenue annoncée sans chiffrage se conteste, et elle se perd souvent.
Les délais sont courts. Le dépôt de garantie se restitue dans le mois qui suit la remise des clés quand l'état des lieux de sortie est conforme à celui d'entrée, et dans les deux mois dans le cas contraire. C'est dans cette fenêtre que le devis doit exister.
Nous établissons ce devis poste par poste, avec le détail des reprises et des surfaces, sous une forme directement exploitable comme justificatif. Et nous menons la remise en état entre deux locataires, sur des délais courts : sur un T2 ou un T3 en peinture et sols, une semaine de chantier suffit dans la plupart des cas. Chaque semaine gagnée est un loyer qui n'est pas perdu.
Les prestations concernées sont les mêmes que celles du tableau ci-dessus : peinture et reprises d'enduits, sols souples et plinthes, remplacement de robinetterie, reprise de faïence et petits travaux d'électricité. Selon l'ancienneté du logement, elles relèvent en général de la TVA réduite à 10 %.
Un aperçu concret. Pour plus d’exemples, consultez nos réalisations.
Pour sécuriser votre chantier: repères officiels, mentions à prévoir, et exigences de réception.
Ces sources appuient la compréhension des obligations (TVA, garanties, réception). L’application dépend du chantier.
En appartement, les demandes portent surtout sur la salle de bain, la cuisine, les finitions peinture et la remise à niveau de l'électricité et de la plomberie dans les logements anciens. Pour estimer le coût au m², voyez le guide des prix par appartement, et pour un projet d’ampleur la rénovation.
La plupart des appartements à Montpellier sont en copropriété, ce qui ajoute des règles à connaître avant de lancer le chantier. Les ignorer peut bloquer les travaux ou déclencher un litige avec le syndic.
Nous vous aidons à distinguer ce qui relève de l'assemblée générale de ce qui est libre, pour éviter un chantier à l'arrêt. C'est un point que beaucoup d'artisans négligent et qui coûte cher quand il est découvert trop tard.
Les travaux dans les parties privatives (sols, peinture, cuisine) sont généralement libres, mais le règlement de copropriété peut imposer une isolation phonique. Toute modification des parties communes ou de la façade (fenêtres, abattage d'un mur porteur) nécessite l'accord de l'assemblée générale. Nous vous aidons à anticiper ces démarches.
Pour un T2 de 40 m², comptez environ 16 000 à 60 000 € selon l'ampleur : d'un rafraîchissement (peinture, sols) à une rénovation complète avec cuisine, salle de bain et reprise des réseaux. Le devis dépend de l'état initial et du niveau de finition.
Accès, horaires, bruit, protection des parties communes et parfois autorisations (assemblée/gestionnaire). Nous anticipons ces points au devis.
Parfois, selon les pièces concernées. Pour une rénovation lourde (cuisine/SDB/réseaux), un relogement temporaire est souvent plus confortable.
Oui: état des supports, réseaux, ventilation, et repérage des contraintes (évacuations, gaines). C’est la base d’un budget réaliste.
Devis détaillé, choix validés avant commande, et séquençage clair des lots (démolition, puis réseaux, puis supports, puis finitions).
Selon surface et complexité: de 2 à 10 semaines. Le planning dépend des approvisionnements et des temps de séchage.
Souvent oui si le logement a plus de 2 ans et si les conditions sont réunies. Nous vous orientons et appliquons le taux conforme.
Une peinture simplement ternie par le temps relève de la vétusté : elle est à la charge du propriétaire et ne se retient pas sur le dépôt de garantie. Une peinture dégradée, tachée ou repeinte sans accord relève du locataire. Si une grille de vétusté est annexée au bail, c'est elle qui fixe la durée de vie retenue et l'abattement appliqué. Sans grille, chaque poste se discute à partir des états des lieux d'entrée et de sortie.
Sur un T2 ou un T3 en peinture, sols souples et petites reprises, une semaine de chantier suffit dans la plupart des cas. Nous intervenons entre deux locataires pour limiter la vacance, et nous fournissons un devis détaillé poste par poste, utilisable comme justificatif d'une retenue sur le dépôt de garantie, qui doit être restitué sous un mois si l'état des lieux de sortie est conforme, sous deux mois sinon.
Un bon devis ne se limite pas à un prix au mètre carré. Pour éviter les écarts, la visite doit préciser l’état initial, les supports, les réseaux, les accès, les contraintes de copropriété et le niveau de finition souhaité.
Nous séparons les postes visibles des travaux techniques: préparation, réseaux, étanchéité, ventilation, sols, murs et finitions.
Les corps d’état sont ordonnés pour éviter les reprises inutiles et les temps morts entre interventions.
Les références sont cadrées selon l’usage, le niveau de gamme et les contraintes du logement.
À retenir: les prix indicatifs en ligne aident à cadrer un projet, mais seul un devis après visite peut engager précisément le périmètre, les matériaux et les délais.